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STRATEGIE : Accepter et gérer le risque
IsoBourse | 26/03/2013



Deux critères entrent en ligne de compte dans la recherche d’un système performant : le gain et le risque.

La peur de l’échec (l’aversion aux pertes) incite l’investisseur à rechercher des investissements dont le risque est minimal. Pour un investisseur prudent, la progression «idéale» d’une courbe de capital serait la suivante :



S’il est possible d’observer une telle progression du capital «quasi-linéaire» sur une période de deux à trois ans, la réalité, sur une période supérieure à dix ans, ressemble plutôt à ceci :



Plus on augmente la durée de simulation, plus on augmente l’amplitude maximale de variation à la baisse (drawdown) sur la courbe de capital.

Sur le graphique ci-dessus, nous constatons que la baisse est maximale entre 2006 et 2009 avec une variation de : (85 000-110 000)/110 000 = -23%. Par rapport au capital de départ, la baisse est maximale entre 2000 et 2009 avec une variation de : (85 000-100 000)/100 000 = -15%.

Quelle serait la lecture de cette courbe de capital par un investisseur «craintif» ? Il la jugerait «catastrophique» non pas parce que le gain est insuffisant (+15%) mais parce que le risque est trop important (-23%).

Or, un drawdown de 23% est tout à fait réaliste sur une période supérieure à 10 ans. Sur un historique de 13 ans, le capital investi n’est «indisponible» (au sens inférieur au capital de départ) que sur moins du tiers de la période d’investissement, soit 4 ans : de 2000 à 2002 (2 ans) et de 2008 à 2010 (2 ans).

L’aversion aux pertes pousse un investisseur à préférer éviter une perte plutôt que d’accumuler des gains. Ne pas accepter le risque, c’est oublier qu’une action n’est pas un actif liquide, en ce sens que sa valeur ne peut pas être convertie immédiatement en espèces comme pourrait l’être un capital déposé sur un compte courant à la banque.

Le backtesting (Simulation d'historique) permet de :
- valider une stratégie d'investissement sur un grand nombre de trades,
- visualiser l'évolution du capital et connaître la volatilité du portefeuille,
- visualiser la surperformance de la stratégie par rapport à indice financier.

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